Aiki-Nihon-Kobudo

Le nihon-kobudo

Le Aiki(-Nihon-)Kobudo du Shobukai désigne la synthèse martiale faite en matière de techniques armées d'origine japonaise, avec un accent sur les école de style 'aiki'. On y pratique le

  • ken (sabre japonais),

  • boken (sabre en bois),

  • le tanken (couteau en bois),

  • le tanto (couteau réel),

  • le wakizashi (sabre court),

  • le tanbo (la matraque),

  • le hanbo (bâton de 90 cm),

  • le jo (bâton de 128 cm),

  • le go shaku bo (bâton de 150 cm),

  • le (roku shaku) bo (baton de 180 cm),

  • la juken (baïonnette)

  • la naguinata (fauchard)

  • ...

 

Le kobudo photob

Le terme  "ko bu do" veut dire 'ancien' (ko), 'guerre' (bu), 'voix' (do), cad, les arts martiaux anciens (à la base des voies martiales habituelles).  Le terme est à prendre par comparaison avec celui de "kobudo", qui est traditionnellement désigne la pratique des 'armes' d'Okinawa : nunchaku, tonfa, saï,.... D'ou l'usage parfois du terme "Nihon" qui veut veut dire "japon" et signifie que la pratique des armes se fait à la manière des écoles des îles japonnais et non pas à la manière des armes d'Okinawa. Plus précisément, le terme 'aiki',qui veut dire 'armonie des énergies', indique que l'on se réfère aux différentes écoles de aikido, aikibudo, aikijutsu et aikijujutsu, 

Le bo, la naginata ont été plus influencé par la Katori Shinto-ryu, via le grand rayonnement qu'eut en France Mochizuki Minoru. Le ken et le jo ont nettement été influencés par Ueshiba et ses disciples avancés comme Mochizuki, Shioda, Tohei, Hikitsuchi et Saito...

Le Aiki-Nihon-kobudo de la Shobukaï-ryu est un système ouvert qui inclut l'utilisation de toutes armes que peuvent enseigner correctement les hauts gradés de l'école, le tout dirigé par le Soke et le daï sempaï  Kyoshi Legrand.

L’école reconnaît les grades et s’enrichit des expériences extérieures à l’école. Une commission « armes », présidée par Hanshi Smilodon et dirigée par le Kyoshi Legrand harmonise les programmes, les apprentissages et les grades

La façon d’apprendre les armes renoue avec la tradition ancienne plus qu’avec le « DO ». Par exemple, l’Iaï-jutsu du Shobukai-Ryu insiste plus sur la vitesse de dégainer que sur celle du rengainer…

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